Transformer l'hippodrome en puits de verdure :
un projet emblématique
un projet emblématique
► entre le parc de la Faourette et le jardin du Barry, 2 km d'habitations sans aucun espace vert
► un accès payant pour les Toulousains
► seulement 42 courses programmées en 2026
► un golf comme unique coin de verdure
► 34 ha végétalisés
► un îlot de fraîcheur en pleine ville
► la nature accessible pour tous les Toulousains
► un support d'apprentissage du réel : les écoles accèdent à un lieu d'éducation à la nature et à la santé
► des espaces ouverts aux activités quotidiennes, aux initiatives culturelles
Les possibilités d'aménagements sont nombreuses. Afin que chacun puisse être acteur et pas seulement consommateur de son environnement, les choix finaux seront soumis à une consultation citoyenne.
Voici des exemples de ce que l'on peut envisager :
A terme, une foret dense qui constituerait l'espace vert le plus profond de Toulouse
Le maraîchage en régie municipale permettrait de produire environ 200T/an, soit 2 millions de portions de légumes par an, soit 2 à 3 mois de repas pour les cantines toulousaines.
Unité de compostage, centre équestre, ferme pédagogique, jardins partagés, espaces de restauration, théâtre de verdure, espaces associatifs...
Les 34 hectares appartiennent à Toulouse Métropole. L'association " Société Sportive des Courses de Toulouse" bénéficie d'une convention d'occupation temporaire de l'espace public qui a été renouvelée en 2015 jusqu'en 2045. 2 pistes à explorer en parallèle :
dénonciation de la convention selon les clauses qui y figurent (le document n'est pas public).
négociation avec l'association pour envisager une transition qui préserverait leurs intérêts économiques : concevoir et réaliser un tel projet prendra du temps. Il n'est ni possible ni souhaitable de les mettre à la porte du jour au lendemain. La transition se ferait de façon progressive.
Elles disparaitraient au profit d'un centre équestre permettant aux enfants de pratiquer l'équitation le mercredi après-midi, le week-end ou pendant les vacances. Les différents scénarios :
aider l'association à trouver 30 ha pour construire un nouvel hippodrome loin de la ville, où le foncier est plus accessible.
répartir l'activité des courses sur les hippodromes voisins, comme celui d'Auch ou de Beaumont de Lomagne.
L'hippodrome emploie "treize salariés à l'année, auxquels s'ajoutent quinze autres professionnels dans un centre d'entraînement accueillant 45 chevaux par an."
10 ha de maraichage, une unité de compostage, un centre équestre créeraient davantage d'emplois.
Par ailleurs, au cœur d'un espace arboré fréquenté par plusieurs centaines de personnes chaque jour, l'espace de séminaire et de restauration gagnerait en attractivité.
La conception du nouvel espace se ferait à l'occasion d'une grande concertation publique impliquant les toulousains et notamment les riverains, les services techniques, des experts de toutes les thématiques.